La saga Pokemon: Cap sur Bourg-Palette

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La saga Pokemon a bercé l’enfance de nombreux d’entre nous et continue encore d’alimenter les rêves de générations postérieures. Pocket-Monsters (« monstres de poche », le nom originel) reste la deuxième série la plus lucrative au monde (juste après Mario), rétrospection sur cette véritable institution du jeux vidéos. Pokemon, Go !

Génèse
Étant jeune, Satoshi Tajiri (le créateur) était passionné par la capture et l’étude des insectes qui entouraient sa maison rurale. D’ailleurs, il était tellement passionné par la collection de ces petites créatures que ces camarades de l’époque lui avait donné le sobriquet de « Dr.Bug » (Docteur Insecte).

Dès l’âge de 16 ans, Satoshi reprend son idée afin de l’adopter à sa deuxième occupation favorite: les jeux vidéos. Grace au soutien technique de Sega, Satoshi réalise entièrement le premier prototype du jeu pokemon qui porte alors le nom de Quinty (pokémon vert). Enfin, la GameBoy apparaît au Japon et avec elle son célèbre Cable-Link. Voilà l’élément déclencheur qui manquait pour que le succès soit complet: l’échange entre joueurs qui rend le jeu plus humain. Il n’en fallait pas plus et Pokemon Rouge / Bleu est lancé au Japon en 1996

Principe
La série est tellement populaire que je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler tout le fonctionnement. Toutefois, pour les néophytes et réfractaires voilà un cours résumé:

Le jeu démarre et nous incarnons un jeune adolescent partant dans une quête initiatique à travers un monde emplis de magie et de poésie. Sa mission, capturer tous les pokemons (151 au départ) et les référencer dans un Pokedex afin d’approfondir la recherche sur ces douces créatures. Il faut successivement capturer ses pokemons, les entrainer et les faire combattre. En combattant nous faisons gagner des points d’expérience (EXP) à nos pokemons et ils deviennent plus fort voir évoluent (comprendre par là qu’ils atteignent une forme plus puissante).

L’originalité de ce RPG réside dans le fait que jouer tout seul ne suffit pas, en effet l’intégralité des pokemons ne se trouve pas sur une seule cartouche et il faut trouver un ami possédant l’autre version afin d’acquérir les petites bêbêtes qu’il nous manquent. Le jeu devient coopératif voir collaboratif avant l’âge des jeux de rôle en ligne, là l’idée est révolutionnaire.

Produits dérivés

Les jeux vidéos cartonnent et sont très vite adaptés et localisés aux Etats-Unis et en Europe. La « pokemania » ne cesse de croître et comme toute bonne licence à succès la saga est vite adaptée en anime. L’anime va exploser les mesures d’audience au Japon et c’est une véritable invasion de pokemon qui se répend dans le monde entier: peluches, gadgets, films, manga, jouets mais, surtout cartes à collectionner à l’effigie des petits monstres. Les cartes à jouer et à collectionner vont rencontrer un fort succès dans le monde, des tournois vont s’organiser et une ligue internationnale va même voir le jour.
En plus de la traditionelle saga des pokémons en deux versions de nombreuses adaptations seront réalisées tels que la série des « Stadium » ou encore les versions « Pinball ».

Avenir de la saga

Dès que la saga semble présenter les premiers signes de l’essoufflement commercial, Nintendo s’assure de lancer une nouvelle saison et c’est à chaque fois une nouvelle centaine de pokemons à découvrir. Aujourd’hui nous sômmes à 493 pokémons à découvrir ! L’arrivée des versions Noir / Blanc ne va pas diminuer le nombre, loin de là.

La série semble se diversifier de plus en plus et la sous-licence « Ranger » (sorte de dungeon-RPG) sembler plaire aux moins jeunes générations, lassées par les nouvelles saisons.

Voilà, c’est la fin de cet aperçu sur la saga Pokemon. Cette série est magique et doit avoir été essayée au moins une foi,s même si le caractère enfantin peut dérouter: la magie opère à chaque fois.

Sur ce, je vous laisse: Prof Chen m’attends à Bourg-Palette

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3 commentaires »

  1. 1

    Shynoshy a dit,

    juin 7, 2010 @ 21 h 38 min

    Yeah, ça c’est du dossier !

    Je me souviens les longs moments à chercher dans les hautes herbes ( aidé de petites astuces sur internet pour savoir exactement où chercher, le tout en 56k s’il vous plait … ) les pokémons rares qui n’apparaissent que 1 x sur un_gros_nombre pour au final se rater lamentablement et ressortir bredouille …

    Mew aussi, un mythe que seul quelque chanceux ont pu obtenir ( avant que l’AR ne vienne tout gâcher … ).

    Je me souviens aussi que j’aurai tué pour mettre la main sur la cartouche « Pokemon Vert » qui n’était malheureusement disponible qu’au Japon …

  2. 2

    Cactuz a dit,

    juin 8, 2010 @ 15 h 13 min

    @Shynoshy: Han tu me prends par les sentiments là !! Certains pkmn étaient vraiment des mythes quoi, comme Mew que tu as cité. On pouvait attraper MewTwo sans problèmes mais rares sont les pokemaniacs qui ont obtenu le pass que Nintendo délivrait. Sinon je suis assez d’accord l’Action Replay c’est sympa mais surtout pas sur Pokemon, ça brise le charme :/

    Au plaisir de te lire :)

  3. 3

    MrCl0cK a dit,

    août 12, 2010 @ 20 h 42 min

    Je me souviens aussi que j’aurai tué pour mettre la main sur la cartouche « Pokemon Vert » qui n’était malheureusement disponible qu’au Japon …> Ou plutôt Pocket monster qui a été renommé par la suite en pokémon vert ;D

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