Archive for Nerdy Gaming

Sin & Punishment 2: Un jeu loin de la punition

Suite d’un très bon shoot’em up sur N64, Sin & Punishment 2 (S&P2 sinon c’est trop long \o/) est arrivé sur nos bonnes vielles Wii européennes en mai 2010. Petit retour sur un opus qui aurait mérité un meilleur accueil.

Commençons par rappeler au demeurant que les shoot’em up sur Wii ne sont pas monnaie courante et que Treasure est l’éditeur maître dans ce genre. Voilà, on agite tout ça et l’on comprend pourquoi j’ai attendu ce jeu. Cette saga est réputée pour être vraiment « mindfuckesque », j’entends par là des boss qui s’enchaînent dans des niveaux juste interminables à une vitesse approchant celle d’un bon Concorde français. Voilà les bases sont posées.

Dans ce genre de jeu l’histoire est très souvent laissée pour compte afin de maximiser l’action et, S&P2 ne fait pas exception à la règle. Sincèrement il existe une histoire mais celle-ci est tellement complexe (et chiante) que l’on passe rapidement dessus pour allez buter de l’ennemi. Grossièrement c’est l’histoire d’un frère (Isa) et d’une soeur (Kachi) avec des prénoms pourris qui échappent à des hordes de vilains plutôt méchants dans un univers post-apocalyptique. Mouais, on repassera.

Le gameplay est clairement plus réfléchi. On joue successivement les deux bambins (qui possèdent les mêmes capacités), on peut se déplacer de gauche à droite et de haut en bas mais on « avance » tout seul comme dans un rail-shooter. Ce système de déplacement est clairement mis à profit avec des déplacements de camera totalement grandioses, jugez-en par cette vidéo:

Niveau baston, ce n’est pas très compliqué mais efficace: on bouge le curseur avec la wiimote et on tire avec B. À ceci s’ajoute un système de « lock » pour suivre sa cible et des combos à l’épée carrément utiles contres les boss. Ha, les boss, parlons-en car il y a matière. Il y a 3 boss par « stage » avec une difficulté croissante. En bref, ce sont des énormes mastodontes, fusion improbable entre un boss de Metal Slug et l’un de Shadow Of The Colossus. Je pense que l’intérêt du titre se trouve vraiment là, chaque boss à sa manière d’être détruit et ne pardonnera aucun écart. Il faudra donc bien analyser son ennemi afin d’avoir la stratégie adéquate (comprendre accumuler au moins 3 game-over en difficulté normale).

Pour les graphismes ça reste de la Wii mais c’est joli. On traverse tout type de niveaux sans jamais tomber dans la redondance même si ça reste classique (fôret / désert / ville / volcan). Dans chaque stage une ambiance se crée et les ennemis vont de pairs avec cette atmosphère : c’est réellement agréable d’observer cette « logique » dans le design monstres / niveaux. Sinon la bande son ne reste pas des heures en tête et on préférera mettre du bon vieux Johny pour poutrer les boss (c’est assez perso comme avis).

Je pense avoir fait le tour, le seul défaut (et encore) c’est une durée de vie assez peu élevée (8heures de jeu au total) et un mode deux joueurs relevant du gadget. N’oublions pas que l’arrivée de ce titre sur nos Wii est une vraie aubaine pour nous, pauvres européens. Remercions le seigneur Treasure et profitons de ce shoot qui comble un vide dans la ludothèque !

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Sega: la firme au hérisson 1/2

Logo Sega

Sega est aujourd’hui une des firmes les plus importantes du jeux-vidéos. Avec un chiffre d’affaire de 879,51 millions d’euros en 2008 on pourrait penser que la firme n’a pas trop de soucis à se faire et pourtant: Durant toute son histoire la firme a connu une progression en dents de scie (en pics de hérisson). Revenons sur l’histoire extraordinaire de cette marque qui est, rappelons le, « plus fort que toi » !

Histoire

Tout débute en 1950, 3 américains dont David Rosen se lance dans la distribution de flippers et autres machines de jeux avec leur entreprise Service Games. Le succès aux USA est immédiat et intéressés par un développement au Japon les 3 amis partent à la conquête de ces îles nouvellement conquises.
La distribution de machines de jeux marche bien et Rosen décide alors de créer ses machines au lieu de distribuer celles des autre. Il raccourcit le nom en SEGA (SErvice-GAme) car l’ancien était trop long pour être écrit sur les bornes. Leur premier jeux est PERISCOPE, une simulation de sous-marins torpilleurs qui fait un carton.
Deux événements majeurs surviennent à SEGA en 1983: l’économie des jeux vidéos s’effondre et Rosen est obligé de céder sa place à Nakayama mais il gardera la filiale américaine de la firme. Dans la même année ils lancent leur première console la SG-1000 Mark I. Sega est entré dans le monde alors très restreint des consoles de salon !

Consoles

SEGA durant toute son activité a réalisé une dizaine de consoles mais afin de ne pas surcharger le dossier nous nous arrêterons sur les 3 plus importantes (selon moi).

MegaDrive

Megadrive

La MegaDrive est en vente dès 1988 au Japon et c’est aussi la console de SEGA qui rencontrera le plus grand succès commercial. En 1990 la console arrive aux Etats Unis sous le nom de Genesis et de nombreux éditeurs de jeux développent sur cette plateforme. Sega rallie son public en adaptant ses grandes licences d’arcades. Toutefois tout n’est pas rose car en 1991 la SNES (super-nintendo) arrive sur le marché, c’est une machine plus puissante que la MegaDrive mais SEGA essaye de se rattraper avec les jeux. En 1993, SEGA dépasse Nintendo aux Etats Unis grâce à des jeux comme Sonic, Ecco, Virtua Racing… La suite est moins rose pour SEGA et la console est abandonné en 1996 après avoir donnée une version CD (Megadrive II)

Saturn

Saturn

Afin de contrer la récente playstation, SEGA sort la Saturn, sa sixieme console à sortir dans le monde entier (6eme planête du système solaire = saturne). Cette console 32-bits provoque le bonheur des fans avant sa sortie grâce à des screenshots en 3D totalement captivant pour l’époque. Elle verra le jour en Europe en 1995 avec Virtua Fighter compris dans le pack pour la modeste somme de 500e (200e de plus que la playstation). En 1997 malgré de très gros hits tels que Virtua Fighter 2, Rayman, Sega Rally ou encore The House of The Dead, la Playstation et son Final Fantasy VII emporte la lutte des consoles et la Saturn va perdre de sa valeur jusqu’en décembre 2000, date du dernier jeu produit sur la plateforme.

DreamCast

dreamcast

La dreamcast est la dernière console de SEGA (1998), grande nouveauté pour l’époque elle intègre un modem afin de pouvoir s’affronter avec le monde entier lors de parties online. Comme à chaque saison, SEGA a une console concurrente, cette fois c’est là PlayStation 2. La Dreamcast était faite pour sortir avant la PS2 et innovait avec son lecteur GD-Rom (plus rapide que le lecteur CD) et par son VMU, une sorte de carte-mémoire intégrée dans la manette. SEGA a commercialisé la Dreamcast à un prix raisonnable pour ne pas refaire l’erreur de la MegaDrive mais le prix ne suffira pas. Les éditeurs n’ayant pas encore l’habitude de développer des jeux jouables en ligne le catalogue de jeux reste pauvre et en janvier 2001 l’arrêt de la production de dreamcast est annoncé. Sega déclare aussi qu’il se retire du marché du matériel grand public. C’est donc sa dernière console.

Voilà la fin de ce cette partie sur SEGA, une marque qui a eu un chemin difficile avant de parvenir à se hisser sur le panthéon des grandes firmes du jeux-vidéos. Ce dossier comportera une autre partie sur cette fois-ci les licences clés de SEGA et ses diverses mascottes. Merci pour votre lecture, il est l’heure de ressortir vos megadrive !

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La saga Pokemon: Cap sur Bourg-Palette

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

La saga Pokemon a bercé l’enfance de nombreux d’entre nous et continue encore d’alimenter les rêves de générations postérieures. Pocket-Monsters (« monstres de poche », le nom originel) reste la deuxième série la plus lucrative au monde (juste après Mario), rétrospection sur cette véritable institution du jeux vidéos. Pokemon, Go !

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